POUR VOS CADEAUX


FRANCE

TELEVISION

  • France 2 : "Bouillon de Culture" : vendredi 27 mars 1998 à 22.45,
    émission présentée par Bernard Pivot.

  • France 3 : "Un livre, un jour" émission d'Olivier Barrot.
    Texte

  • France 3 : "Qu'est-ce qu'elle dit Zazie?" mercredi 11 novembre 1998 à 23.15
    Magazine littéraire de Jean-Michel Mariou.

  • France 3 Ouest : "Gens d'ouest" émission de Christian Rolland .
    1998

  • La Cinquième : "Droit d'auteurs" émission présentée par Frédéric Ferney.

RADIO

  • RTL-Lire : 5 avril 1998 à 18.15.

PRESSE ECRITE

  • La fête des mères. Le Journal d'Alsace, 06/04/1998.

  • "Comète maternelle" / Jean-Pierre TISON. Lire, mars 1998.
    Texte

  • "De la mort à la naissance." / Pierre LEPAPE. Le Monde, 13/03/1998, p.II.(1989 mots)
    « Pour Rouaud, peindre sa famille, ses lieux d'enfance, les histoires qui s'y racontent, les passions qui s'y brûlent, c'est essayer d'approcher au plus près le mystère de sa propre identité : ce qui l'a fait être ce qu'il est. On ne fait pas plus personnel- ni plus universel. [...] C'est neuf et c'est très beau. »

  • "Toute la beauté du gris." / Jorge SEMPRUN. Le Journal Du Dimanche, 22/02/1998, p.22.
    « [...] vouant ainsi à la célébrité d'une exploration littéraire chatoyante de la grisaille du quotidien, Jean Rouaud a su enrichir sans cesse la petite musique de sa symphonie de l'intime. »

  • "Orphelin de la veuve." / Jean-Baptiste HARANG. Libération, 26/02/1998, p.IV.
    « formidable portrait de ce formidable petit bout de femme » Lire

  • "Le nouveau cadeau de la maison Rouaud." / Georges GUITTON. Ouest-France, 26/02/1998. « [...] les bribes éparses de vies ordinaires se trouvent sublimées par la fantaisie d'une imagination fertile et la magie d'un style somptueux. »

  • "Une seconde naissance." / Jean-Claude LEBRUN. L'Humanité, 27/02/1998. ( 1300 mots)
    «Superbe et bouleversant : Le nouveau roman de Jean Rouaud»
    «Instiller du sens, débusquer la cohérence secrète qui évite aux choses de basculer dans l'absurde, relier la sphère privée aux événements du monde, suggérer toujours une épaisseur et une richesse : Jean Rouaud artiste d'une mélancolie stimulante, ne cesse pas de tenir son ambitieux programme. De façon continûment admirable.

    Lire

  • "Le nouveau Rouaud." / Jean-Louis EZINE. Le Nouvel Observateur, 28/02-6/03/1998.
    « au-delà de ce retour aux sources du chagrin, Jean Rouaud n'a pas son pareil pour recomposer le temps perdu et ses légendes »

  • "Comète maternelle" / Jean-Pierre TISON. Lire, 03/1998, p.66.
    « Et nous aimerions pouvoir, comme lui, sauver et offrir cet "éternel présent" maternel qui aide à supporter la vie quand elle ne fait plus de cadeaux. »

  • " Jean Rouaud : portrait d'une absente." / Dominique BONA. Le Figaro littéraire, 5/03/1998, p.39.
    «Pas de mièvreries; Pas de larmes. Mais les mots prennent à la gorge. On respire au rythme syncopé et douloureux du récit, qui s'achève brutalement sur un éclat de rire et l'on y devine la dernière influence nerveuse, l'écho de celle pour laquelle l'auteur a tout écrit. »

  • "Le dernier cadeau de Jean Rouaud." / Mia ROMERO. Midi Libre Dimanche, 15/03/1998.
    « Tout dans ce roman relève de l'observation minutieuse, attentive et, en immortalisant sa mère, il immortalise toutes les femmes [...] Des pages tendres, émouvantes, une plume brillante, drôle...»

  • "Ombreuse." / M.C. Sud Ouest Dimanche, 15/03/1998, p.27.
    « Chaque mot s'enchâsse avec bonheur et chaque phrase, aussi longue qu'élancée, apporte apaisement et réflexion. »

  • "Portrait de mère en comte de Monte-Cristo." / Norbert CZARNY.
    La Quinzaine littéraire, N°735, 16-31/03/1998, p.13.
    « On se rappelle peut-être le résumé laconique que Gérard Genette proposait de la Recherche du temps perdu : "Marcel devient écrivain". Ce modèle de raccourci pourrait s'appliquer à l'auteur de Pour vos cadeaux, "Jean devient écrivain. Encore que Jean Rouaud était écrivain depuis longtemps, bien avant que ne meure Annick sa mère. »

  • "Jean sans mère." / André CLAVEL. L'Express, 19-25/03/1998, p.128.
    « Il faut lire le miraculeux Jean Rouaud. »

  • "Une mère nantaise." / Annie COPPERMANN. Les Echos, 24/03/1998.
    « Un récit émouvant et beau. »

  • "tu kiosquier, mi fili!" / Arnaud VIVIANT. Les Inrockuptibles, 25-31/03/1998, p.28.
    « On [le style] dirait la Loire, de sa source à son embouchure, grossissant de ses affluents grammaticaux que seraient les subordonnées, prenant lentement et largement ses courbes, creusant son cours dans le sol argileux de la langue. »

  • "Les petites mères." : Michèle GAZIER. Télérama, 25-31/03/1998, p.52.
    « Car c'est le style de Rouaud qui est magique. C'est lui qui fait de cette mère ordinaire un inoubliable personnage. »
    Lire


  • "Des petits garçons restés... dans les jupes de leurs mères." / François VEY. V.S.D., 26/03-1/04/1998.
    « Hommage émouvant [...] Chez cet écrivain au style ample, mélancolie et ironie se conjuguent dans une même émotion. »

  • Rouaud [...] aux bains de mère(s)." / Patrice DELBOURG. L'Evénement Du Jeudi, 25-31/03/1998, p.75.
    « Aujourd'hui défunte, [sa mère] il la fait entrer à son tour dans le mémorial, cisèle de l'absente une émouvante stèle à voix basse, syncopée, sur la pointe des mots, avec infiniment de délicatesse et de tact.»

  • "Un cadeau : Jean Rouaud.". Marie-Claire, 04/1998, p.266.
    « Jean Rouaud on l'adore, maintenant c'est sûr. Pas seulement pour les Champs d'honneur (son premier roman, prix Goncourt) mais pour chacun de ses livres. Le tout nouveau est une merveille. »

  • " Le parfum de la dame en noir." / André ROLLIN. Le Canard enchaîné, 1/04/1998, p.7.
    « Avec lui [J. Rouaud] tous les événements s'enroulent, se déroulent, comme ces longs rubans d'enfants qui, agités au-dessus des têtes, peuvent faire de surprenantes arabesques. Il y a du conteur chez Rouaud, qui prend plaisir à surprendre le lecteur. A l'envoûter presque. »

  • "L'offrande de Jean Rouaud." / Jean-Michel ULMANN. Impact médecin, N° 403, 3/04/1998, p.121.
    « Un livre que l'on lit en retenant son souffle pour ne pas brouiller l'image tissée aux fils de la mémoire. »

  • "La maman de "Jeannot"." / Daniel MURAZ. L'Essor savoyard, 3/04/1998.
    « Un joli livre, chaleureux et sensible. »

  • "La romance d'un petit bout de femme." Presse Havraise, 14/05/1998.
    « Tel un peintre impressionniste, il retrace par quelques touches son univers familial, utilisant l'ombre et la lumière. »

  • Bernard FAUCONNIER. Magazine littéraire, N° 365, 1/05/1998.

  • "Elle savait que je serai prêt.". Pélerin Magazine, 5/06/1998, p.33.
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